La sexualité en phase terminale

Au cours de la phase terminale de l’évolution d’un cancer, les fournisseurs de soins de santé considèrent souvent la sexualité comme étant moins importante. Le besoin ou la capacité de participer à des activités sexuelles peut décroître en phase terminale d’une maladie, mais pas nécessairement le besoin de contacts ou d’intimité et la façon dont la personne se voit. Les mourants souffrent en fait d’un manque d’amour et de contacts intimes dans les derniers mois, dernières semaines ou derniers jours de leur vie. Anne Katz, inf. aut., Ph.D, Infirmière clinicienne spécialisée au CancerCare Manitoba dresse un bref portrait de la situation.

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Source : Portail canadien en soins palliatifs